Gilles D’Elia

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Journal d’un Photographe


30 mars 2018



La rue Cortot, sur la butte Montmartre. Une surimpression accidentelle sur la pellicule décuple la brume matinale.




29 mars 2018



Au retour d’une sortie photographique nocturne.




27 mars 2018



Un instant, cela dure combien de temps ? Et comment ne pas tuer l’instant en le photographiant ? A l’instant même où je vis son aura, je décidai de la photographier. Et cet instant n’était pas encore fini quand elle réalisa vraiment ce que je venais de faire. Aussi n’a-t-elle pas eu le temps de perdre son aura. Elle est encore dans l’instant présent, elle ne pose pas, je ne lui en laisse pas le temps. Dans le portrait, il faut parfois déclencher comme on termine une phrase, et que les gestes du photographe soient comme les derniers mots de la phrase que l’on est en train de dire à l’autre.




26 mars 2018



Quand on revient chez soi après un temps d’absence, il y a souvent une vision significative pour nous dire : “ça y est, tu es presque arrivé”. Pour moi, c’est toujours la vue du café Au Rêve. Ce n’est pas une terrasse parisienne comme les autres : ici Simenon écrivit son premier roman. Céline, Cendrars et Marcel Aymé y venaient quasiment chaque jour. Et c’est probablement dans ce café que Jacques Brel écrivit les paroles de la chanson “Ne me quitte pas”.




23 mars 2018






22 mars 2018






21 mars 2018






20 mars 2018






19 mars 2018



Retour à Paris : le train va trop vite et on déclenche toujours trop tard. Alors je préfère utiliser le retardateur de mon appareil plaqué contre la fenêtre, je ne sais jamais quand la photo va être prise - seulement qu’elle le sera dans 15 secondes…




16 mars 2018






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